Ariel Kynodontas

Fighting The Crab

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canine le 17 septembre 2018

Commencer une formation professionnelle pendant les traitements de chimiothérapie.

Photo : Derniers jours de glande, lever retardé au maximum, pyjama party du matin.

 

 

Et ouais, j’ai un projet depuis un petit peu plus d’un an. Et ce n’est pas ce foutu cancer qui va me retarder (bigproblemofmyfuckinglife), m’arrêter et m’empêcher de réaliser mes projets / mes rêves. Je l’ai déjà assez mauvaise, d’avoir lâché ma Licence 3 l’année dernière.

 

 

Ce 17 septembre, est un jour important. Tout d’abord, parce que je vais enfin avoir les résultats de mon test génétique. C’est aussi l’anniversaire de ma maman mais surtout… j’entre en formation intensive en langue bretonne. Celle-ci va durer 9 mois, une année scolaire pour faire court. Je serai sur place environ 35h par semaine. Les formateurs sont évidemment au courant de ma situation et je pourrais avoir un petit aménagement d’emploi du temps.

 

 

Je pense qu’il est possible de maintenir les projets qui nous tiennent à cœur, même en étant malade, même pendant les traitements, même si on doit se faire charcuter et cramer l’épiderme. ATTENTION, je ne dis pas qu’il faut continuer à bosser à tout prix !
Si vous avez un travail qui ne vous plait pas, dans lequel vous ne vous épanouissez pas, grand bien vous fasse de vous mettre en arrêt, c’est logique, normal et vous auriez tort de vous en priver. D’ailleurs, peut-être que le crabe vous aura donné l’envie de vous réorienter (il n’est JAMAIS trop tard) ou encore, donné le courage de réaliser vos rêves. Le seul moyen pour contrer tout ce que le cancer vous a apporté de mauvais est de tourner la chose en positif et à votre avantage. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc. La maladie peut être une façon de commencer une nouvelle vie, elle peut être vue et vécue comme un nouveau départ. Bref, je m’éloigne du sujet principal.

 

 

Officiellement, je fais cette formation pour être professeure des écoles en établissements bilingues ou immersifs. Mais à côté, j’ai un tas d’autres projets qui touchent de près ou pas du tout à la langue et à la culture bretonne. J’ai des nouvelles idées qui parcourent mes pensées chaque jour, j’ai envie de faire plein de choses. Je veux vivre, ressentir du plaisir à créer de nouveaux bébés, être fière de moi et savoir que rien ne peut m’arrêter.

 

P.S. : SORRY si je vous ai mis des chansons de merde dans la tête pour la journée. Bisous.

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