Ariel Kynodontas

Fighting The Crab

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canine le 29 juin 2018

J 3, pas tout à fait les doigts dans le nez.

Photo : ‘Twin Peaks’, référence à ‘Alice in Wonderland’, évidemment.

 

 

Le retour de Super-Raplapla.

 

Je ressens quelques effets secondaires, qui prouvent que le poison a bien circulé dans mes veines.

 

Cette grosse dalle que j’ai ! Si puissante qu’elle creuse profondément l’estomac et donne la nausée.
Et quelle fatigue de l’extrême je ressens ! C’est compliqué de garder la face. Je ne sais plus si je suis un gros, ou un maigre, un grand, ou un petit tas de pâte-à-modeler qui sèche à vu d’œil au contact de l’air.

 

Plus que quatre injections pour remonter les globules. Oui, je les compte car avec j’ai des courbatures de malade mentale. Au point d’avoir mal quand je prends ma douche, ma peau est douloureuse au contact du jet d’eau, sisi, c’est possible.

 

Et comme je ne réalise toujours pas que je suis malade, je ne me laisse pas aller à la fatigue. Aujourd’hui j’ai dit à haute voix « je me reposerai quand j’aurai le temps », je suis censée avoir le temps. Je n’arrive pas à écouter mon corps qui me dit de me reposer parce que je veux continuer coûte que coûte à vivre ‘comme avant’.

« Comme avant », en menant une existence remplie de stress et de contraintes futiles ? Quelle connerie.
À vivre à un rythme effréné, il est évident qu’on ne peut que perdre de vu les choses essentielles à sa vie.
On se laisse dicter notre vie par la peur, un travail pourri, des horaires extensibles, ce que vont penser les autres, les complexes que nous impose la société… Alors que ce n’est pas ce qui compte dans une vie.

Pour ma part, ce qui compte maintenant c’est d’être heureuse et de rendre heureux, de profiter au maximum des gens que j’aime et de chaque instant à fond (et je m’en balek si c’est cliché). Et aussi d’avoir trouvé un costume de coccinelle à ma fille pour la kermesse de l’école, j’avoue.

 

 

 

 

 

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Un commentaire

  • Toulouse says:

    Le dernier paragraphe me mets du baume au coeur !
    « « Comme avant », en menant une existence remplie de stress et de contraintes futiles ? Quelle connerie ».
    Accepte, aime qui tu es. Tu ne seras pas comme les autres et personnes ne sera comme tu es, alors profites-en !

    Tu es une inspiration, par ta bonne humeur, ton humour, ta personnalité (& j’en passe).

    Tout plein d’amour.

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